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Une malette étrange ... | |
La malette en détail | |
a : Les ventouses | |
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b : Un outil qui ressemble à une pompe à velo marqué "Ventouseuse Fireless" | |
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c : Un instrument bizarre avec des lames qui sortent | |
![]() Un "Scarificateur" |
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Instrument formé d'une boite métallique dont une des face est percée de fentes d'où sortent, sous l'action d'un ressort, u,e série de lames permettant de pratiquer plusieurs scarifications à la fois. Pour se servir du scarificateur, on pousse un ressort qui fait rentrer les lames, puis, en pressant sur un bouton, on lâche le ressort. Les lames passent au côté opposé, et en se déplaçant, chacune d'elles produit une incision. | |
Histoire (Sources des renseignements : Wikipédia) |
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Les Égyptiens anciens ont été les premiers à utiliser les ventouses en verre de manière systématique, aux alentours de 1550 av. J.-C.. | |
Les Perses >> Ventouse Perse des premiers siècles de l'Iran (Musée du Louvre) | |
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1694 - Le dictionnaire de l'Académie française dans sa première édition T.4 (p.628) décrit la ventouse médicale comme un « vaisseau de verre qu'on applique sur la peau avec des bougies ou de la filasse allumée pour attirer le mauvais sang ». Il précise qu'on appelle « ventouses sèches, les ventouses qu'on applique sans faire de scarification ». | |
1751- La nouvelle édition définit la ventouse comme un « instrument de chirurgie » et précise qu'elle peut être métallique (de cuivre, d'argent...) et que son objet est d' « attirer avec violence les humeurs du dedans au-dehors ». | |
1798 - Cette édition précise encore qu'elle a pour objet de « soulever la peau et de produire une irritation locale ». | |
1832 - L'édition ajoute qu'on y « fait le vide par le moyen du feu, ou d'une pompe aspirante, afin de soulever la peau et de produire une irritation locale . | |
Quelques images | |
Scarificateur des années 1800 - Instrument de saignée en laiton | |
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Malette de ventouses 3 modèles différents | |
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Ventouse modèle "Aspir" (1930) | |
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Malette pour ventouse avec son scarificateur - Londres (1860 - 1875) | |
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Utilisation | |
L'utilisation de la ventouse se fonde sur le principe qu'un récipient en forme de cloche crée une dépression par effet de succion de la peau. Cette pratique est supposée soulager et prévenir certains maux. | |
La cloche peut être de plusieurs matières : métal verre, plastique, bambou, silicone. | |
La technique présente des risques de brûlure et de lésions. Son application s'inscrit dans le cadre de la médecine traditionnelle. | |
![]() Avant la pose |
![]() Retrait de la ventouse |
Les ventouses en verre sont vidées de leur
air grâce à la combustion de l'oxygène avec du coton, afin de créer une
dépression, puis immédiatement posées sur le dos du patient afin d'en
aspirer la peau. |
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Les ventouses à chaud sont disposées sur les endroits douloureux du
corps humain pour agir par effet de succion
au niveau de la circulation, et ainsi libérer les tensions, stimuler
l'organisme et apaiser de nombreuses pathologies. La pose n’est pas
douloureuse et dure au maximum une vingtaine de minutes. Les
ventouses peuvent aussi être utilisées en mouvement sur une peau huilée. |
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Les ventouses à froid ou pneumatique. Utilisation d'une pompe à air (Ventouseuse - type pompe à vélo) ou des seringues y sont insérées afin d'en aspirer l'air. cette méthode permet un contrôle précis sur le niveau. | |
Les ventouses avec scarification. Cette technique traditionnelle, et peu pratiquée en France, consiste à piquer ou couper légèrement le derme à l'aide d'un scalpel ou d'une aiguille, afin de le faire saigner. Le but de cette méthode est de potentialiser la décongestion, de favoriser l'élimination des toxines situées dans la zone douloureuse et de stimuler le système immunitaire. | |
De nos jours : | |